La Téléphonie Mobile, vue par un Ing. Radio

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Santé & Environnement

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lundi 23 novembre 2009

Les Radiofréquences, selon le député Alain GEST.


Le rapport pour l'OPESCT de M. Alain GEST, sur "les incidences éventuelles sur la santé de la téléphonie mobile", est (à mon avis!) très intéressant, car il est à la fois clair et concis qu'extrêmement complet. L'objectif est évident: "réconcilier développement technologique et protection de la santé". À travers trois chapitres distincts, le rapporteur met l'accent: sur la complexité pluridisciplinaire des champs électromagnétiques; sur les connaissances scientifiques de l'effet des ondes; et sur la controverse publique subie par les données scientifiques.
Ce document parlementaire rejoint les conclusions du dernier rapport (très médiatique!) de l'AFSSET au sujet des radiofréquences (Les Radiofréquences, "on ne peut formellement montrer l'inexistence d'un risque!"), dans le sens où ils préconisent davantage l'accentuation des recherches et de l'information. Selon ce rapport, "la réalisation d'un tel objectif passe par deux exigences: poursuivre l'effort de recherche et d'innovation, d'une part; mettre en place une gouvernance efficace, d'autre part".

lundi 19 octobre 2009

Les Radiofréquences, "on ne peut formellement montrer l'inexistence d'un risque!"


Le 15 octobre dernier, l'AFSSET a dévoilé son rapport d'expertise - tant attendu! - sur les effets biologiques et sanitaires de la téléphonie mobile et de l'ensemble du domaine des radiofréquences. L'agence reconnaît l'existence d'effets des ondes électromagnétiques sur les fonctions cellulaires, notamment mis en évidence dans certaines études expérimentales. Cependant, l'insuffisance de preuves et de méthodologies ne permet pas d'établir un risque sanitaire certain, mais pose un sérieux doute sur l'exposition aux radiofréquences à très long terme.
Dans ce climat d'incertitude, l'AFSSET recommande d'abord le développement de la recherche sur les effets biologiques, l'épidémiologie et l'hypersensibilité électromagnétique. Ensuite, en ce qui concerne la réduction de l'exposition du public, elle préconise de favoriser le dialogue autour de l'implantation des antennes-relais, et d'améliorer l'information des utilisateurs, notamment en généralisant les indices d'exposition maximale (par exemple, le DAS d'un téléphone portable doit être inférieure à 2 W/kg) ou encore en cartographiant les zones fortement exposées aux ondes électromagnétiques.
Il n'est pas sans peine de rappeler que l'utilisation d'un téléphone mobile reste soumise à l'intelligente de ses utilisateurs...